Conférence 50ème anniversaire Apollo – Pontivy

Date et heures de la conférence

Mercredi 26 juin de 19h00 à 21h00
Accueil à partir de 18h45
Suivi d’un pot convivial de 21h00 à 22h00 pour poursuivre les échanges avec le conférencier.

Lieu de la conférence

Lycée Jeanne d’Arc St-Ivy
29 Rue Abbé Martin
PONTIVY

Ouverte à tous publics

Inscriptions

Tarif normal = 15 euros
Tarif réduit = 5 euros (étudiants, jeunes de moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux – sur présentation d’un justificatif).

Lien d’inscription

Cadeau surprise sur tirage au sort

Lors de la soirée, un cadeau surprise sera offert à 3 participants présents …

On en parle dans la presse

Conférence 50ème anniversaire Apollo – Chateaubriant

Date et heures de la conférence

Mardi 25 juin de 19h00 à 21h00
Accueil à partir de 18h45
Suivi d’un pot convivial de 21h00 à 22h00 pour poursuivre les échanges avec le conférencier.

Lieu de la conférence

Lycée Guy Moquet & Etienne Lenoir
10 rue de l’Europe
CHATEAUBRIANT

Ouverte à tous publics

Inscriptions

Tarif normal = 15 euros
Tarif réduit = 5 euros (étudiants, jeunes de moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux – sur présentation d’un justificatif).

Lien d’inscription

Cadeau surprise sur tirage au sort

Lors de la soirée, un cadeau surprise sera offert à 3 participants présents …

Conférence 50ème anniversaire Apollo – Fougères

Date et heures de la conférence

Jeudi 13 juin de 19h00 à 21h00
Accueil à partir de 18h45
Suivi d’un pot convivial de 21h00 à 22h00 pour poursuivre les échanges avec le conférencier.

Lieu de la conférence

Lycée Jean-Baptiste Le Taillandier
2 Boulevard Jean Monnet, Parc de Montaubert
FOUGERES

Ouverte à tous publics

Inscriptions

Tarif normal = 15 euros
Tarif réduit = 5 euros (étudiants, jeunes de moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux – sur présentation d’un justificatif).

Lien d’inscription

Cadeau surprise sur tirage au sort

Lors de la soirée, un cadeau surprise sera offert à 3 participants présents …

Conférence 50ème anniversaire Apollo – Vannes

Date et heures de la conférence

Mercredi 12 juin de 19h00 à 21h00
Accueil à partir de 18h45
Suivi d’un pot convivial de 21h00 à 22h00 pour poursuivre les échanges avec le conférencier.

Lieu de la conférence

ICAM Bretagne
9 rue du Commandant Charcot
VANNES

Ouverte à tous publics

Inscriptions

Tarif normal = 15 euros
Tarif réduit = 5 euros (étudiants, jeunes de moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux – sur présentation d’un justificatif).

Lien d’inscription

Cadeau surprise sur tirage au sort

Lors de la soirée, un cadeau surprise sera offert à 3 participants présents …

Conférence 50ème anniversaire Apollo – Redon

Date et heures de la conférence

Mercredi 5 juin de 19h00 à 21h00
Accueil à partir de 18h45
Suivi d’un pot convivial de 21h00 à 22h00 pour poursuivre les échanges avec le conférencier.

Lieu de la conférence

ESLI – Campus ESPRIT Industries
26 Quai Surcouf
REDON

Ouverte à tous publics

Inscriptions

Tarif normal = 15 euros
Tarif réduit = 5 euros (étudiants, jeunes de moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux – sur présentation d’un justificatif).

Lien d’inscription

Cadeau surprise sur tirage au sort

Lors de la soirée, un cadeau surprise sera offert à 3 participants présents …

Cycle de conférences 50ème anniversaire Apollo en Bretagne

Le 25 mai 1961, seulement 20 jours après le 1er vol historique d’un américain dans l’Espace, John Fitzgerald Kennedy engage le Congrès sur un projet fou : envoyer un homme sur la Lune et le faire revenir vivant sur Terre avant la fin de la décennie.

Les années 60 ont donc été le théâtre d’une incroyable aventure humaine, d’abord celle de centaines de milliers d’hommes ayant collectivement œuvré à concevoir les machines qui allaient envoyer ces hommes sur la Lune, ensuite celle des astronautes ayant mis leur totale confiance dans les premiers, pour représenter leur pays et l’humanité toute entière dans cet impossible défi.

Derrière l’aventure humaine, le voyage sur la Lune cache une incroyable série de défis techniques, une longue cascade de temps forts à haut risque. Ces héros du pilotage se révèlent aussi être des personnalités simples et humaines, tous profondément marqués par leur expérience.

A l’aube du 50ème anniversaire du 1er pas de l’homme sur la Lune, certains croient encore à la théorie de l’imposture, montrant à quel point le chemin parcouru était fou ; l’homme n’a plus quitté la banlieue terrestre de l’orbite basse. Quels nouveaux projets ou nouvelles ambitions spatiales sont susceptibles de ranimer la flamme de cet esprit d’exploration, qui est le propre de l’Homme ? 50 ans plus tard, nous réalisons aussi les fantastiques apports de ce programme : en termes de technologies, de management des hommes, de relations humaines, et même de prise de conscience écologique.

1h30 d’explications, d’images, de vidéos, pour tout comprendre, rêver et revivre les émotions fortes de ce voyage.

30 minutes d’échange-débat avec le conférencier.

A l’issue de la conférence, un tirage au sort permettra à 3 participants de gagner un cadeau surprise sur le thème du programme Apollo

Programme du cycle de conférences

Je suis intéressé et souhaite recevoir des informations complémentaires

Annonce radio – RMN

Interview Océane FM

Article Ouest France

Être heureux rend durablement plus performant …

Oui la recherche scientifique l’a montré, être heureux rend plus performant.

Il ne s’agit pas d’une performance à court terme, celle que l’on obtient à coups de bâton ou carotte, dont là aussi la recherche a montré que ses effets sur la motivation et les résultats sont quasi inexistants. Il s’agit d’une performance durable, authentique, celle qui vous met en énergie et optimise vos efforts, même s’ils sont nécessaires.

Qu’entend-on par être heureux ?

Chacun a certes sa propre vision du bonheur. Mais vous connaissez tous des personnes de votre entourage qui ont une aptitude naturelle à être heureux plus élevée que la moyenne, même lorsque les événements semblent contre eux. Et d’autres qui à l’inverse, sont toujours malheureux malgré une vie “normale”.

Bien sûr, l’école ou l’entreprise n’ont pas pour mission première de rendre les êtres humains heureux. Mais quand on sait que le bien-être est un facteur important, non seulement de la motivation, mais aussi des résultats, alors on comprend pourquoi c’est devenu une préoccupation pour un nombre croissant d’entre elles.

A l’école tout d’abord : le Ministère de l’Éducation Nationale et les directions diocésaines ont fait des compétences psycho-sociales une de leurs priorités, et les établissements sont de plus en plus nombreux à mettre en œuvre des programmes de formation de leurs enseignants et encadrants dans ce but.

Les entreprises ensuite, après s’être penchées sur l’ergonomie des postes de travail il y a quelques décennies, élargissent aujourd’hui cette question au travers d’un plan QVT, ou Qualité de Vie au Travail. Il ne s’agit pas juste de changer la décoration, installer un baby-foot, ou encore organiser des petites fêtes entre collaborateurs, comme certains tendent à résumer ce sujet, même si ce type d’action peut y contribuer. D’autres vont plus loin en s’interrogeant et en expérimentant sur leur modèle managérial pour favoriser ce bien-être durable. Manager coach, leader serviteur, holacratie, ou encore management libéré, se développent à grande vitesse, avec presque toujours des résultats impressionnants (cf ouvrage de Jacques Lecomte – “Les entreprises humanistes, comment elles vont changer le monde”).

Il s’agit surtout de s’intéresser aux facteurs profonds qui ont un impact sur le fonctionnement optimal des êtres humains : quels sont les mécanismes de la motivation durable, de la confiance en soi et la confiance entre les personnes, quels sont les ingrédients pour des relations fructueuses entre les salariés, comment favoriser l’intelligence collective, la coopération, la responsabilisation ?

Expert praticien en psychologie positive au travail, et formateur certifié en éducation positive, ce sont mes sujets quotidiens avec mes clients, écoles et entreprises.

Cyril Barbé

En savoir plus sur le bonheur et la performance en entreprise

 

De l’utilité équivalente du pessimisme et de l’optimisme en entreprise

Le pessimisme a-t-il forcément que des effets délétères ? Peut-il être, tout comme l’optimisme, associé à des effets positifs, en particulier dans le champ professionnel ?

Il n’y a jamais eu autant d’actualité sur ces questions d’optimisme et de pessimisme. En particulier dans les pays développés, nous n’aurions parait-il jamais été aussi pessimistes. Nous, les français, serions d’ailleurs les champions dans ce domaine. Comment expliquer ce paradoxe ?

Il est vrai que depuis la fin des 30 glorieuses, ces 3 décennies situées entre la fin de la guerre et les premiers chocs pétroliers, nous vivons un monde où plusieurs facteurs externes évoluent plutôt négativement : un tassement de l’économie avec en plus une finance qui semble devenue folle, l’environnement avec le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources, et leurs conséquences, le terrorisme, le nationalisme et le protectionnisme qui gagnent du terrain.

A toutes ces raisons plus ou moins objectives, s’ajoute un facteur humain bien connu : le biais négatif. C’est cette tendance naturelle de l’être humain à repérer en premier lieu ce qui peut constituer un risque pour nous, et donc les choses négatives. Cette tendance qui avait un rôle fondamental de survie il y a des dizaines de milliers d’années a moins de sens aujourd’hui, et se traduit par une omniprésence des catastrophes et événements négatifs dans les médias.

Le contexte spécifique du monde professionnel

Le contexte en entreprise est à nuancer. Les progrès en management ont conduit les dirigeants et encadrants à se concentrer de plus en plus sur le positif, et à apprendre à plus le valoriser, par exemple lors des entretiens individuels annuels.

De plus, l’entrepreneuriat est une valeur montante, aussi bien au sein des organisations que dans les médias. Or une des valeurs qu’il véhicule est l’optimisme, ou plus exactement la capacité à trouver toujours du positif et des enrichissements dans tous les événements, toutes les surprises, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Ceci a conduit progressivement à une forme d’éloge de l’optimisme, qui tend ainsi à devenir une qualité objective qu’on ne pourrait discuter.

Une vision tronquée

Pour autant, l’optimisme ne doit pas être vu comme une pensée unique, seule vraiment porteur d’espoir et de progrès. L’excès d’optimisme constitue aussi un biais cognitif, qui peut conduire au mieux à sous-estimer les obstacles, au pire à l’inconscience voire aux comportements à risque.

Bien sûr à l’inverse, l’excès de pessimisme à ses effets : il conduit à l’immobilisme, au défaitisme, à l’abandon, à la diminution des attentes et des objectifs, et donc à une régression dans les résultats.

A cette analyse, Charles Martin-Krumm, professeur et expert international en Psychologie Positive, apporte un nouvel axe lié à la façon dont nous estimons que la chance comme facteur influant sur les événements : soit nous estimons que nous n’avons pas de contrôle sur ce qui nous arrive et nous considérons que seule la chance peut influer positivement sur ce qui nous arrive ; soit au contraire nous estimons que nous avons un contrôle sur les bonnes choses qui nous arrivent, et qu’attribuer ces bonnes choses à la chance est une perception erronée.

En croisant d’un côté cette notion optimisme versus pessimisme, et de l’autre cette perception chance versus contrôle, Charles Martin-Krumm distingue ainsi 4 typologies :

  • Facteur chance / optimisme : optimiste stratégique
  • Facteur chance / pessimisme : pessimiste normal
  • Facteur contrôle / optimisme : optimiste dispositionnel
  • Facteur contrôle / pessimisme : pessimiste défensif

L’optimiste stratégique comporte un biais : il ne veut pas entendre parler des obstacles potentiels sur sa route, et d’ailleurs ne s’y prépare jamais. En ce sens c’est une personne à risque.

L’optimiste dispositionnel aborde aussi les choses positivement, mais sans être dans un optimisme béat pensant que tout va s’arranger sans rien faire. Sans avoir la capacité naturelle du pessimiste défensif à imaginer les pires scénarios, il va surtout être capable de s’y adapter positivement.

A l’extrême opposé, le pessimiste normal imagine les pires scénarios, mais en plus, ne peut tirer parti de cet avantage d’une forme de lucidité, et se dire qu’il existe des façons de trouver du positif dans ces scénarios catastrophes.

Redonner sa valeur au pessimiste défensif en entreprise.

Enfin, dernier profil de ce schéma, le pessimiste défensif va certes avoir une attitude défaitiste comme tout pessimiste, mais essentiellement dans le but de se préparer à des obstacles potentiels, aussi bien au plan technique que psychologique. De ce point de vue, il présente à l’évidence des intérêts majeurs pour l’entreprise, qui est en permanence soumise à des environnements incertains et imprévisibles (cf concept VUCA développé par l’armée US).

Gaston Berger, l’inventeur de la prospective dans les années 50 disait : « l’avenir est moins à prédire qu’à inventer ». En ce sens, les pessimistes défensifs font souvent d’excellents prospectivistes, tant ils sont capables d’imagination quand il faut dresser la liste des obstacles potentiels, et les dirigeants devraient s’en servir comme tels.

On le voit donc en synthèse, tous les optimistes, comme tous les pessimistes, ne se valent pas. Il y a du bon et du mauvais dans chaque famille, et il faut se garder d’une vision manichéenne sur ce sujet.

Comment faire « vivre ensemble » optimistes et pessimistes ?

On oppose souvent les profils pessimistes et optimistes, comme s’ils ne pouvaient pas s’entendre ou travailler entre eux. C’est en partie vrai. En effet, lorsque les 2 types sont rassemblés pour travailler ensembles, les optimistes ont tendance à chercher à rassurer les pessimistes, mais sont vite énervés et indisposés par leur défaitisme et leur vision négative. A l’inverse, les pessimistes défensifs ont tendance à justifier de toutes les raisons qui pourraient conduire à l’échec, et sont vite agacés par les optimistes qu’ils perçoivent comme trop désinvoltes.

Mais on peut aussi et surtout tirer parti de ces complémentarités. Les optimistes dispositionnels sont en effet garants d’un état d’esprit orienté solution, d’une certaine persévérance face à l’adversité, et d’une capacité d’imagination face aux problèmes. Et les pessimistes défensifs quant à eux sont utiles pour imaginer les obstacles potentiels, pour les lister de façon exhaustive et en avoir une vision la plus complète qui soit.

Comme souvent dans ces cas-là, une des solutions pour faire vivre des opposés ensembles, consiste simplement à leur faire découvrir l’existence d’un autre mode de fonctionnement que le leur, de leur faire prendre conscience des oppositions entre ces modes de fonctionnement, et ainsi de leur faire accepter que tout le monde n’est pas comme eux.

Cette acceptation constitue le premier pas vers la compréhension, puis vers la collaboration.

Mais plus encore, au lieu de stigmatiser chacun dans ses caractéristiques propres, il est essentiel que chacun soit conforté dans son style – plutôt optimiste ou pessimiste – et dans ses comportements, tout en sachant comment le tempérer en situation collective et collaborative. Les dirigeants et managers ont un rôle clé à jouer, dans leur capacité à gérer cette diversité et complexité, de savoir en tirer profit sans qu’elle ne nuise au bon équilibre de chacun et du collectif. Ils peuvent par exemple les encourager à rester eux-mêmes et l’être pleinement, qu’ils soient optimistes, ou pessimistes.

Finalement, ce qui devrait être plus à juger, c’est cette perception du rôle de la chance – ou pas – dans les bonnes choses qui nous arrivent, qu’évoque Charles Martin-Krumm. Il s’agit véritablement d’un apprentissage de la résilience, dont on connaît les vertus face aux traumatismes, mais qui est tout autant utile dans les difficultés et obstacles au quotidien. La bonne nouvelle, c’est que la résilience est une compétence qui s’apprend.

Cyril Barbé