La résilience : compétence du XXIème siècle

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, et l’est de moins en moins.
Nous vivons un monde de plus en plus volatile, incertain, et complexe : même quand on est salarié d’un grand groupe, on n’échappe pas à de fréquentes surprises, et pas toujours agréables.

La résilience se définit comme la capacité à surmonter les difficultés, mais pas que.
Il s’agit aussi de cette capacité à contrôler ses réactions en situation difficile.
Il s’agit enfin de savoir tirer du positif et grandir de ces expériences difficiles.

Voilà pourquoi les employeurs s’intéressent de plus en plus à ce sujet.

Bonne nouvelle, la recherche scientifique nous apprend que la résilience est une compétence qui s’apprend, comme les mathématiques ou l’anglais. Elle s’apprend d’autant mieux que l’on côtoie des personnes résilientes, et que ces personnes nous montrent l’exemple. Elle s’apprend d’autant mieux que l’on instaure un climat de bienveillance avec ses pairs, sans jugement à priori, d’où l’importance d’apprendre au sein d’un groupe qui partage le même objectif, et d’où l’importance du comportement de l’animateur et des règles fixées.

Comment apprendre la résilience ? Notre capacité à rebondir face aux événements n’est pas due aux événements eux-mêmes, mais essentiellement à notre façon de percevoir ces événements. La résilience se développe donc en découvrant nos propres prismes de la perception, identifiables au travers de messages que l’on se dit à soi-même : « je n’y arriverai jamais ! », « c’est toujours de ma faute … », « bah, ce n’est pas si important … ». Elle se développe aussi en apprenant de nouveaux langages, des façons de s’exprimer qui soient plus justes, plus objectives, plus respectueuses, de soi et des autres.

Une formation à la résilience

Depuis 2017, je forme des groupes (jamais plus de 12) à la résilience, que ce soit en inter-entreprise ou en intra-entreprise, que ce soit pour des objectifs personnels ou professionnels. Chaque fois, les témoignages de mes participants sont unanimes : « quelle transformation ! », « cela a changé ma vie », « cette formation est comme une thérapie ».

Prochaines sessions

  • Mercredi 16 octobre 2019 (matin) à Rennes
  • Jeudi 27 février 2020 (matin) à Rennes

Des sessions d’une journée sont en préparation

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De quelles différences parle-t-on ?

  • Pensée foisonnante, grande créativité, fonctionnement non linéaire, voire dispersion
  • Haute vitesse de réflexion, déconnection de leurs interlocuteurs, et oubli même de leur propre cheminement de pensée
  • Haute exigence, parfois insatisfaction récurrente, et perte d’estime d’eux-mêmes
  • Grande sensibilité, montagnes russes émotionnelles, et réactions parfois disproportionnées
  • Grand besoin d’apprendre et de découvrir, avec souvent l’ennui à la clé s’ils manquent de projets ou de sollicitation intellectuelle
  • Cerveau difficile à canaliser, parfois envahissant, forte anticipation, voire à la rumination.
  • Ce cerveau envahissant les conduit à certaines peurs récurrentes, comme la peur de l’échec, ou de déplaire.
  • Un besoin d’innover et d’optimiser en permanence, ce qui peut épuiser son environnement professionnel
  • Des valeurs vécues très fortement, comme le besoin de justice, d’authenticité, pas toujours faciles à trouver dans notre société.