Managers, maintenez votre cap et votre énergie face à la complexité et l’incertitude

Vous le saviez déjà, nous vivons dans un monde VUCA : Volatile, Incertain, Complexe, et Ambigu. La pandémie du Covid-19 a dramatiquement matérialisé ces aspects : nous ne savons plus à quoi nous attendre, quand nous y attendre, et encore moins comment nous y préparer. Vous les managers, vous naviguez de plus en plus « à vue », et en plus « à distance », ce qui a un impact majeur sur plusieurs aspects :

  • Perte de confiance en soi, d’estime de soi 
  • Perte de lien social, d’échanges constructifs et d’intelligence collective
  • Perte de repères, perte de sens
  • Perte de concentration, de productivité et d’efficacité

Dans ce contexte, vous avez pourtant besoin de tous les moyens intellectuels et toute l’énergie disponible de vos équipes, pour atteindre vos objectifs 2020, et surtout préparer 2021. C’est pour répondre à ce constat que nous avons créé, avec le réseau de coaches NRGy Training, ce programme d’ateliers pour les managers. Quels sont les objectifs pour les participants ?

  • comprendre ce qui leur arrive, individuellement et collectivement
  • savoir comment agir efficacement à court terme,
  • retrouver motivation et envie, pour eux-mêmes et leurs collaborateurs,
  • obtenir des premières victoires, qui renforceront la confiance et la motivation,
  • et in fine, retrouver la fierté de réussir ensemble

4 ateliers de 2 heures à distance

Dans la continuité des ateliers que nous avons proposé avec succès durant le premier confinement du printemps (plus de 150 ateliers et de 1000 managers connectés), nous vous proposons donc ces 4 ateliers interactifs de 2 heures, en petits groupes de 6 maxi.

Ces ateliers, comme toujours très interactifs, seront animés en « mode coaching » pour favoriser l’identification et l’engagement de chacun vers des solutions adaptées à son contexte propre. L’état d’esprit très positif et orienté solution favorise l’envie de s’engager dans l’action immédiatement, et de se remplir d’énergie positive durablement contagieuse.

Une dizaine de coaches indépendants mais appartenant au même réseau NRGy Training, dont je fais partie, se sont regroupés pour vous proposer dans ce cadre le meilleur de leurs animations, pour bénéficier de leurs expériences croisées de nombreux clients très différents.

Cyril Barbé

En savoir plus sur les ateliers

Nous contacter

Etre positif, la clé de la réussite.

Etre positif, c’est être plus performant

Les événements et les comportements négatifs induisent des émotions négatives, ça tout le monde le sait. Ce que l’on sait moins, c’est que chaque émotion négative nécessite 3 à 5 émotions positives pour retrouver notre état émotionnel « normal ». Et que ces émotions négatives ont un impact négatif sur votre performance intellectuelle, que ce soit pour apprendre, pour comprendre, ou prendre une décision rationnelle efficace. Elles ont aussi un impact négatif sur votre capacité de créativité et d’innovation, pourtant si utile en ces temps incertains et changeants. Elles ont un impact négatif sur votre capacité d’entraide et de collaboration, elle aussi essentielle que vous soyez dirigeant, manager, ou collaborateur.

A l’inverse une attitude optimiste face aux événements vous aidera à surmonter les difficultés et les échecs, à tirer du positif de chaque situation négative. Elle vous aidera à garder une humeur stable, et donc à maintenir de bonnes relations avec votre entourage, et ainsi favoriser l’esprit collaboratif, capital pour faire face aux enjeux complexes que vous vivez. Elle vous aidera à porter un regard plus objectif sur la situation, et ainsi à prendre les meilleures décisions en toutes situations. Elle vous maintiendra en outre, en meilleure santé !

C’est un biais cognitif méconnu du cerveau en effet qui nous conduit, en permanence, à porter une attention plus soutenue vers les choses et événements négatifs que vers ceux positifs, que nous avons tendance à ne plus voir … Comme quand le cerveau ne voit plus les fautes de frappes, parce qu’il interprète la réalité pour lui donner un sens logique, en omettant, de façon totalement inconsciente, certains mots doublés : voir l’image ci-dessous.

Etre positif, comment [ré]apprendre ?

Etre plus positif n’est pas juste inné ! On peut le devenir (ou le redevenir) en se formant. Les neurosciences cognitives l’ont démontré : notre cerveau dispose d’une plasticité incroyable. Comment apprendre ? En faisant appel à des spécialistes du leadership positif.

Depuis maintenant 3 ans, j’ai formé près de deux cents personnes au leadership positif. De quoi s’agit-il ? [Ré]apprendre à réveiller le positif qui est en vous, mais endormi et masqué par votre biais de négativité. [Ré]apprendre à utiliser le positif pour faire de vous un meilleur manager, un meilleur leader, capable d’identifier et d’exploiter vos pleins potentiels, mais aussi ceux de vos collaborateurs, vos partenaires, vos clients …

Ce qui est vrai dans la sphère professionnelle l’est tout autant vrai dans la sphère familiale et personnelle : mes clients m’ont souvent fait part de l’impact important de la formation sur leurs relations avec leurs enfants, leur conjoint(e), leurs amis … Et de l’impact durable sur leur niveau de bonheur en général. Ceci quelles que soient leurs origines, leur parcours, leur situation personnelle et professionnelle, et leurs objectifs du moment. C’est d’ailleurs cette diversité des profils qui fait la richesse de ces formations, et permet ainsi à chacun de s’engager efficacement dans la voie de la transformation.

Plus qu’un long discours, rien ne vaut le témoignage de celles et ceux qui l’ont vécue.

Je vous en souhaite bonne lecture !

Les prochaines sessions de formation au Leadership Positif (4 jours au total) :

  • En présentiel (à Rennes) : 15 & 16 février 2021, 10 & 11 mars 2021
  • NOUVAUTE ! En distanciel : 1er février, 8 février, 22 février, 1er mars 2021

Cette formation est éligible aux financements professionnels de votre employeur (OPCO).

En savoir plus sur la formation.

Nous contacter

Cyril Barbé

Dirigeants, qui s’occupe de vous ?

La situation sanitaire et les périodes de confinement n’ont pas seulement un impact sur la fatigue physique et mentale. Elles ont aussi un impact psychologique. Les études actuelles le montrent : selon l’enquête Coconel entre autres, menée sur un panel Ifop d’un millier de personnes en France du 31 mars au 2 avril 2020, trois adultes sur quatre souffriraient de problèmes de sommeil du fait du confinement, et plus d’un tiers d’entre eux présenteraient des signes de détresse psychologique

Vous le savez bien, vous qui depuis le début d’année devez en continu rassurer, soutenir, accompagner, ménager, former vos collaborateurs, pour qu’ils continuent d’assurer normalement leurs missions, qu’ils conservent leurs capacités intellectuelles et leur lucidité dans la « tempête ». Mais qui s’occupe de vous, de votre stress, de vos émotions, de vos problèmes ? Qui vous apporte les solutions, le soutien nécessaire dont vous avez besoin ?

En tant que dirigeant, vous êtes la personne la plus importante de votre entreprise ; en tant que manager, vous êtes la personne clé de votre équipe. Le capitaine qui garde son sang-froid et le cap en pleine tempête, quand tout va mal. Celle ou celui qui accompagne ses équipiers, fait en sorte qu’ils aient chacun le juste niveau d’autonomie, ni trop, ni trop peu, les soutient et les rassure en cas de besoin. Celle ou celui qui a la vision, sur qui repose les décisions importantes, in fine. Vous devez donc savoir prendre soin de vous, ne pas être dépendant de vos émotions, qui peuvent altérer votre perception de la réalité, et vous faire prendre de mauvaises décisions.

La solitude et la fatigue

Certes vous les dirigeants savez vous entourer de bons professionnels, de conseils, de réseaux de pairs, qui partagent avec vous vos difficultés et vos réussites. Mais il y a certains sujets que vous ne pouvez pas partager, même au sein de votre réseau bienveillant, surtout quand c’est pour faire le constat que vous n’y arrivez plus, que vous êtes fatigué, que vous avez peur, que vous n’y croyez plus assez, que votre avenir st incertain.

Pour vous les managers, vous vivez aussi une solitude forcée, d’abord du fait de la distanciation physique, et aussi parce que votre propre responsable hiérarchique à tellement à faire et de pression sur les épaules, qu’il s’est éloigné de vous. Et qu’il n’a plus ni le temps ni l’énergie de vous écouter, de vous aider, et de prendre soin de vous.

Se faire accompagner

Vous faire accompagner dans ces phases délicates est donc fondamental, vital. De la même façon que vous consultez votre expert comptable quand la situation financière de l’entreprise l’exige, votre médecin généraliste quand vous êtes malade, votre kiné ou ostéopathe quand vous êtes « coincé de partout ». Il en va de votre survie de dirigeant ou de manager de vous faire accompagner. Ignorer votre situation et ne rien faire ne ferait qu’aggraver la situation, et à plus long terme détériorerait votre santé, votre confiance en vous et votre estime de vous.

Nous vivons une période extrême, même si nous n’en avons vu que le début, où seuls s’en sortiront, celles et ceux qui adoptent une attitude de guerrier, qui ont une excellente santé physique et mentale, et qui pour cela se font aider des meilleurs spécialistes dans leur domaine. Les dirigeants et managers les plus performants se font tous accompagner par des experts. Vous me direz que le ROI (le fameux Retour sur Investissement) est toujours difficile à apprécier, à mesurer. Pourtant, plus de 32 000 études scientifiques ont été conduites à ce sujet, qui ont montré que globalement la rentabilité du coaching en entreprise est de l’ordre de 500%. De quoi donner à réfléchir.

Par qui se faire accompagner ?

Une personne de confiance, un professionnel de son métier, l’accompagnement humain. Un professionnel doté d’une certification, garante de sa formation et ses compétences. Une personne de confiance au sens où tout ce qui sera dit entre vous restera entre vous, garant de la confidentialité de vos échanges. Une personne qui vous fait pleinement confiance aussi : d’abord parce qu’il croit sincèrement dans vos capacités à atteindre vos objectifs, et ensuite parce que ses paroles, le ton de sa voix, son attitude, son regard, sont fondamentalement bienveillants.

Une personne qui sait vous écouter pleinement. Qui respecte votre mode de fonctionnement, votre humeur du moment, vos doutes, vos questionnements, vos émotions, sans vous juger. Une personne qui vous écoute en profondeur, pas seulement vos mots, mais aussi vos émotions sous-jacentes, ou encore vos croyances limitantes.

Une personne qui sait vous challenger au bon moment, et de la bonne façon. Car c’est bien cela que vous êtes venus chercher dans l’accompagnement : vous aider à trouver la solution que vous cherchez en vain depuis longtemps. Parce que votre solution ne se trouve pas là où vous cherchez. Comme l’histoire d’un mec de Coluche, qui cherche ses clés sous un lampadaire. Pourquoi sous un lampadaire ? Pas parce qu’il les a perdues là, mais parce que c’est le seul endroit éclairé de la rue.

Enfin, une personne adaptée à votre personnalité. Vous ne pourrez pas vous adapter à tous les coaches. De la même façon un coach ne peut s’adapter à tous les clients. Tous les dirigeants qui se font accompagner le confirment, il faut que le feeling passe, qu’il y ait une forme de « connexion », même si le coach se doit de garder une distanciation affective. Vous vous sentirez d’autant plus en confiance que votre coach vous ressemble, ou juste que vous sentez une forme de compréhension de sa part.

Un bon coach doit toujours être capable de vous renvoyer vers un confrère, si cette connexion ne se fait pas, que ce soit de votre fait ou de son fait. Un coach qui vous accompagnerait coûte que coûte, malgré ce sentiment de décalage serait un mauvais coach. L’alliance entre vous et votre coach doit être forte pour vous permettre de travailler vos objectifs en profondeur, elle est donc indispensable.

Me choisir comme coach ?

A chaque coach son style, sa patte, ses spécificités. Après 5 années d’expérience, j’ai pu constater que ceux qui me sollicitent et qui apprécient mon style de coaching ont souvent un esprit vif, et aiment que les choses avancent vite. Ils vivent dans et aiment la complexité. Dans le même temps, ce sont le plus souvent, comme moi, des personnes sensibles, soucieux de leur bien-être et du bien-être des autres. Ils (elles) ont donc besoin de beaucoup de bienveillance et de confiance mutuelle. Ils (elles) ont aussi besoin d’un coach qui comprend leur différence, leur singularité, parce qu’il la vit lui-même à sa façon.

Témoignage d’une de mes clientes

Si ce n’est par moi-même, je saurai vous orienter vers d’autres coaches, tous différents, tous expérimentés et certifiés, avec qui j’échange régulièrement au sein d’un club d’une vingtaine de pairs. Je saurai vous mettre en relation pour que vous puissiez choisir celle ou celui qui vous convient pleinement.

Une stratégie de guerrier

Vous aussi donc, prenez-soin de vous, de votre capital  performance, et adoptez une stratégie de guerrier ! Vous qui souhaitez survivre en 2021. Mieux encore : faire partie de ceux qui sortiront vainqueurs de ces « 50èmes hurlants », pour reprendre une métaphore de saison, décidez dès maintenant, avant les autres, de vous faire accompagner, de prendre soin de vous.

Je vous souhaite le meilleur pour cette fin d’année 2020, et pour la suite.

Cyril Barbé

Nous contacter

Julien Léchailler – Formation Leadership Positif

La formation au leadership positif est une formidable boîte à outils d’introspection. Loin de nous proposer une méthode toute faite ou des concepts artificiels, Cyril nous conduit durant la formation à nous poser les bonnes questions, qui nous permettent d’apprendre à mieux nous connaître, nous accepter comme nous sommes, et apprendre à interagir avec notre environnement d’une façon juste.

L’animateur mélange habilement parties théoriques, anecdotes, exercices et cas pratiques, et fait également la part belle à la proactivité et à l’échange entre les stagiaires.

Il sait favoriser une motivation durable, et une bienveillance entre nous tous, mettant ainsi en pratique ls concepts qu’il nous transmet.

Les sujets abordés sont extrêmement variés. Grâce aux grandes qualités humaines de Cyril, et de sa passion pour son art, le tout s’enchaîne pourtant très bien.

Julien Léchailler – Chargé de Recrutement chez Adecco

François Léchailler – Formation Leadership Positif

À travers des supports pédagogiques variés, des quiz et tests interactifs, et s’appuyant toujours sur des découvertes scientifiques, Cyril Barbé nous propose avec cette formation un voyage surprenant par la variété et la pertinence des thèmes abordés.

Cette formation concerne le management et le fonctionnement du collectif. Mais il s’intéresse également à notre propre comportement individuel, que ce soit en contexte professionnel ou personnel.

Par sa maîtrise du sujet, sa passion, et sa capacité à répondre et s’adapter aux besoins de chacun, Cyril nous propose bien plus qu’une formation . Un immense merci à toi, pour la qualité, la richesse de cette belle formation à consommer sans modération !

François Léchailler

Didier Leloup – Formation Leadership Positif

J’ai eu la chance de participer à la formation Leadership Positif en octobre 2020. Ce fut une formation très intense par son contenu, mais très bien orchestrée par Cyril Barbé. Les thèmes abordés sont à la fois très divers, et abordés chacun en profondeur. Chaque séquence allie à la fois théorie et mise en pratique, et alterne exercices individuels et collectifs, pour une meilleure appropriation et compréhension de chaque sujet. La dynamique collective mise en place par Cyril Barbé est à la fois très plaisante et très utile. C’est une personne très à l’écoute, et je recommande vivement sa formation, que vous pourrez mettre en place dans la vie personnelle comme professionnelle.

Didier Leloup – Coach consultant en développement personnel et professionnel.

Novembre 2020

Cécile Barbette – Formation Leadership Positif

Une formation riche en contenu, en références scientifiques, et en émotions ! L’approche et les modes d’animation de Cyril Barbé nous permettent aussi de porter un regard sur nos propres mécanismes de fonctionnement, de disposer d’une analyse fine de notre personnalité, et par conséquent une plus grande ouverture sur la compréhension des autres. Autant d’apports clés pour réfléchir et progresser dans nos pratiques professionnelles, et dans nos relations aux autres, quels que soient les contextes . Cette formation intéressera tous ceux qui souhaitent revenir à l’essentiel , en abordant les bases du développement personnel , de la psychologie positive et des neurosciences cognitives. C’est enfin un temps de reconnexion au positif, dont nous avons bien besoin au quotidien, en particulier en cette période particulière.

Cécile Barbette – Conseillère en Insertion Professionnelle chez Weker

Coaching de dirigeant : témoignage de Séverine Dépéry

Séverine Dépéry, consultant en management de projets systèmes d’information, m’a sollicité fin 2019 pour un coaching professionnel. Elle témoigne dans cet article des raisons qui l’ont conduit à me solliciter, et de ce que lui a apporté mon coaching.

Pour quelles raisons avoir sollicité ce coaching ?

Après 10 ans de management de projets informatiques en recherche et développement, j’ai souhaité orienter mes expériences professionnelles vers des projets en lien direct avec les clients. J’ai souhaité me faire accompagner et bénéficier d’un regard extérieur dans l’objectif de réussir cette évolution professionnelle, mais aussi pour consolider mes compétences managériales, et progresser dans mes savoir-être et ma compréhension du fonctionnement des intervenants avec qui j’interagis.

Pour quelles raisons avoir sollicité Cyril Barbé en tant que coach ?

Par recommandation de personnes de confiance, j’ai su que son parcours s’appuyait sur de solides connaissances du milieu industriel, complétées par une formation poussée au management positif. Ces deux axes étaient au cœur de l’expérience professionnelle que je vivais.

Quelles prises de conscience avez-vous obtenues grâce à son coaching ?

J’ai pris conscience que prendre le temps, même si ce n’est qu’un heure par mois, de repenser et prendre du recul sur des événements clés de la vie d’un projet, du fonctionnement d’une équipe, pouvait permettre de changer beaucoup de choses, notamment dénouer les situations de tension entre les personnes et permettre ainsi une bien meilleure performance humaine de chacun.

Quels objectifs professionnels concrets avez-vous atteints grâce à son coaching ?

Les deux projets qui ont été menés durant cette période d’accompagnement demandaient tout deux un management transversal inter-service sans relation hiérarchique, et avec des objectifs exigeants. Ces deux projets ont été un succès.

Plus globalement, qu’est-ce que mon coaching t’a apporté, à titre personnel ?

J’ai pris conscience de l’importance de prendre le temps de réfléchir et prendre du recul, même et surtout lorsque l’on est au cœur de projets complexes, exigeants en délais et résultats. Le coaching m’a permis d’adopter de nouvelles postures, qui ont un impact positif sur moi-même et sur toute l’équipe, ce qui est une force incroyable dans la réussite d’un projet.

Que diriez-vous des qualités de Cyril Barbé en tant que coach professionnel ?

Il est efficace, à l’écoute, a une grande ouverture d’esprit, une capacité à poser les bonnes questions, qui amènent à trouver soi-même ses propres solutions, qui sont souvent les meilleures et les plus pérennes.

Relation

Entrer en relation, être en relations les uns avec les autres, ce sont des expressions courantes de la vie, et en particulier dans nos contextes professionnels. Les relations humaines ce n’est pas juste pour faire joli, on connait aujourd’hui grâce à la recherche scientifique les impacts positifs de relations de qualité sur notre performance cognitive, sur notre santé, et sur notre niveau de bonheur durable entre autres (cf étude longitudinale dite Grant, reprise par Robert Waldinger de Harvard). Nous avons tous pris conscience de l’importance de cette dimension relationnelle durant les 2 mois de confinement.

Mais sait-on encore entrer en relation avec l’autre, et l’entretenir durablement ?

Etant gamin, dire bonjour aux passants – mêmes inconnus – faisait partie des règles évidentes et partagées de politesse. De ce point de vue, on peut dire que les choses ont bien changé. Aujourd’hui je continue à saluer les gens que je croise, du moins ceux qui acceptent de croiser mon regard, ce qui est de plus en plus rare. Je le fais par conviction personnelle, par valeur : la relation est le propre de l’Homme, et constitue pour moi une énergie vitale, si cette relation est saine et équilibrée.

Mais regarder les gens que l’on ne connaît pas dans les yeux n’est pas si simple : beaucoup détournent le regard exprès pour éviter de croiser le nôtre. Loin de moi l’idée de juger ce comportement de fuite. En revanche, une chose est certaine, on n’a peu de chances d’entrer en relation avec l’autre, quel qu’il soit, en adoptant ce type de comportement.

Pourquoi certaines personnes rechignent-elles ainsi à des opportunités d’entrer en relation à l’autre ? Est-ce pour se réfugier dans des relations connues, et donc plus sûres ? Pourquoi les gens vous disent « bonjour, vous allez bien ? » de façon mécanique, sans vraiment attendre de réponse ? Pourquoi certains se réfugient-ils dans un réseau social (pas toujours très social au passage), bien protégés derrière leur écran, qui porte bien son nom pour le coup ? Pourquoi, alors que nous avons de plus en plus d’opportunités de rencontres en tant que citadins, de plus en plus de personnes vivent seules ?

Sans doute parce qu’entrer en relation avec les autres comporte des risques. Le risque de tomber sur une personne peu recommandable, mais ça, en général, on le sait assez vite. Le risque de de ne pas « plaire » à l’autre, car, même si le but n’est pas une relation affective ou amoureuse, qu’on le veuille ou non, nous recherchons plus ou moins inconsciemment un retour positif de l’autre dans la relation que nous engageons, ne serait-ce que pour entretenir un minimum notre propre estime. Le risque d’être déçu par la personne, parce qu’elle nous a donné à voir un jour positif d’elle-même, et qu’elle nous a caché ses faces plus sombres, que nous découvrirons tôt ou tard.

Pourtant, entrer en relation comporte aussi tellement d’opportunités nouvelles, que les risques peuvent sembler bien dérisoires en regard. Il y a une douzaine d’années, en tant que directeur de l’entrepreneuriat à la CCI, j’organisais des sorties à la journées sur des salons parisiens spécialisés, voyage en bus en mode « colonie de vacances » (lever le matin à 4h00, retour le soir vers 22h00), dans le but d’encourager les vocations entrepreneuriales chez les jeunes, en particulier ceux des quartiers défavorisés.

Lors d’une de ces sorties sur le salon du prêt à porter, j’ai demandé à une jeune camerounaise pourquoi elle avait décidé de s’inscrire à cette journée un peu particulière. Celle-ci m’a simplement répondu qu’elle n’avait aucun projet, aucune idée de création, mais qu’elle avait imaginé lors de cette journée faire des rencontres qui pourraient lui être utiles. Je lui ai proposé de s’asseoir dans le bus à côté d’une couturière expérimentée, qui justement cherchait des collaboratrices, et qui lui a proposé un essai chez elle. La jeune fille a fini la journée avec un CDI en poche chez cette couturière, là où toutes ses précédentes tentatives de recrutement avaient échoué jusque là. La promiscuité et le rythme lent du voyage en bus avaient permis cette entrée en relation plus forte, et permis de dépasser les préjugés habituels sur les jeunes, qui plus d’origine étrangère et d’un quartier défavorisé.

« Faire feu de tout bois » est une expression qui selon moi résume bien cet esprit d’ouverture qui qualifiait cette jeune africaine. Sans avoir aucun but, rester ouvert à toute opportunité, mais aussi créer les conditions de ces opportunités. Pourtant aujourd’hui, combien de personnes restreignent volontairement leurs champs d’investigation et d’entrée en relation, juste parce qu’ils estiment que ces champs ou ces personnes ne correspondent pas à leurs attentes, à priori ? Cela me fait penser aussi à tous ces écrits au sujet de la sérendipité, cette capacité à faire « par hasard » des découvertes fructueuses. En réalité, le hasard n’est qu’une façade : la capacité d’observation, et donc d’ouverture au monde qui nous entoure, et la sagacité, sont indispensables à la création de ces opportunités qui nous semblent liées au pur hasard.

Je ne compte plus, personnellement, les rencontres fortuites, même chez le boulanger, qui m’ont conduit tantôt à y rencontrer un ami devenu très proche, tantôt une personne devenue un de mes clients les plus fidèles. Ma vie a ainsi été positivement bouleversée grâce à mon ouverture permanente aux gens que j’ai rencontrés, ou plus exactement les gens à qui j’ai volontairement ouvert la porte à une potentielle rencontre.

Je veux toutefois apporter ici un bémol. Depuis une vingtaine d’années, l’entrepreneuriat est redevenu très à la mode, et avec lui le networking, ou réseautage en français. Toutes les techniques de réseautage qu’on apprend dans les bouquins ou sites à ce propos sont très pertinentes et intéressantes. Mais celles-ci ne seront pas efficaces sans l’authenticité, elles pourraient même être contre-productives. Entrer en contact avec un grand nombre de personnes de façon, là encore, trop mécaniste et productiviste, aura certainement moins d’impact sur votre vie que si vous vous attachez à entrer en relation sincère avec un petit nombre de personnes, en restant vous-mêmes.

A ce sujet, je ne compte plus le nombre de personnes que j’ai rencontrées pendant des années en soirées et autres cocktails à l’époque de mon job à la CCI, qui m’ont un temps donné le sentiment que je disposais d’un carnet relationnel très important. En réalité, une bonne partie de toutes ces personnes ne s’intéressaient à moi que du fait de ma fonction, qui leur permettait de nourrir leurs intérêts. Là encore aucun jugement de valeur, mais cette observation doit bien nous garder de confondre une relation professionnelle de surface, et une relation humaine plus profonde, sur qui l’on peut compter en cas de problème.

Vous pouvez donc accumuler dans votre vie un grand nombre de rencontres, de contacts, que ce soit en réel ou via les réseaux sociaux. Mais ce qui compte est ce qu’il en restera au bout de quelques années. Certains de ces contacts qui vous avaient semblé très proches et amicaux auront tôt fait de vous oublier le jour où vous ne leur serez plus utiles, et d’autres, qui vous semblaient éloignés de vous, soit vous rappelleront régulièrement pour prendre de vos nouvelles, soit vous rappelleront un jour pour vous proposer des missions ou leur aide.

En résumé, cette question des relations s’appuie donc sur deux piliers essentiels :

  • la capacité à s’ouvrir à un grand nombre de personnes, en toutes situations, mêmes celles qui vous semblent anodines et impersonnelles, à faire confiance à priori pour créer les conditions d’une potentielle rencontre, une vraie, qui vous sera sans doute utile mais sans savoir quand ni où ;
  • la capacité à sélectionner, parmi toutes ces rencontres, celles qui sont authentiques et sincères, qui vous enrichissent humainement, qui n’ont pas d’attente particulière de votre relation si ce n’est le plaisir d’être en relation.

Cette seconde capacité repose justement sur l’expérience : plus on a de relations avec des personnes différentes, plus on est en mesure de sentir rapidement la nature de ces relations, sentir que l’on partage les mêmes valeurs, ou encore sentir que l’autre n’attend rien de nous si ce n’est une relation sincère.

Entretenir ces relations suppose aussi un esprit durablement positif, comme je l’ai écrit dans cet article. Cet esprit positif qui nous permet de contrer le biais cognitif de négativité, d’être durablement plus heureux soi-même et aussi de rendre les autres plus durablement heureux.

Je vous souhaite un très bel été, fait d’un grand nombre d’opportunités, et d’un petit nombre de relations de qualité !

Cyril Barbé

Manager la reprise d’activité

La crise sanitaire mondiale que nous vivons est une grande première pour l’immense majorité d’entre nous. Elle nous a projetés dans une période étrange, hors de nos repères habituels. Loin d’être terminée, il nous faut déjà apprendre à vivre avec, reprendre nos activités, préserver l’essentiel et anticiper les prochaines crises, car c’est désormais certain, il y en aura d’autres.

Tout cela, alors que la disparité des situations est plus criante que jamais :

  • Certains ont été ou sont encore occupés à 200%, d’autres en arrêt d’activité.
  • Le pro et le perso n’auront jamais été autant mêlés.
  • Les émotions sont diverses et parfois incontrôlables.
  • Le doute et l’incertitude sont omniprésents : qui croire ? comment se projeter ?
  • La question du sens n’aura jamais été aussi centrale : quel monde voulons-nous pour demain et nos enfants ?

Avec la reprise progressive de l’activité, les entreprises ont à faire face à ce questionnement profond, tout en luttant pour leur survie. En première ligne, les managers se retrouvent au cœur de ce tourbillon d’émotions, de questions, et d’attentes contradictoires. Ils doivent tout à la fois :

  • poser et faire respecter un nouveau cadre de fonctionnement ;
  • faire avec les sensibilités différentes de chacun à la question du risque ;
  • concilier le temps de l’écoute et celui de la performance, le temps de la prudence et celui de la vitesse ;
  • définir un projet de reprise, qui ait du sens et donne envie de se remobiliser ;
  • gérer les priorités, garder le cap sur l’essentiel, enclencher des premières réussites pour recréer la confiance et entretenir la motivation.

Durant le confinement, le groupement de formateurs-coaches NRGy Training, dont je fais partie, a conçu et proposé des ateliers gratuits pour accompagner les managers dans ces différents enjeux. Plus de 150 ateliers ont été organisés, et plus de 1000 personnes y ont participé, au sein d’une vingtaine d’entreprises nationales ou internationales. De cette expérience à grande échelle, ont émergé des besoins plus précis, desquels NRGy Training a mis au point un cycle de 12 ateliers à distance réparties en 4 thématiques – Terre / Eau / Air / Feu, tous accessibles indépendamment.

J’ai donc le plaisir de vous relayer cette offre éprouvée, et le cas échéant vous proposer les formateurs coaches les plus adaptés à votre situation, parmi l’équipe de 20 du groupement NRGy Training apte à animer ces ateliers, et dont je fais partie.

Tarif en intra-entreprise (groupe de 4 à 10 participants) :

  • 800 € HT par atelier pour les 5 premiers ateliers
  • 750 € HT par atelier pour les 5 ateliers suivants
  • Au delà de 10 ateliers : nous consulter

NRGy Training est Datadocké, et inscrit au répertoire spécifique des compétences.
Les ateliers sont aussi éligibles au financement FNE.

Cyril Barbé

En savoir plus

Nous contacter.